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Comité Technique du 12 mars

Ordre du jour :

  • Direction du Conseil, de la performance et des affaires juridiques : projet de code de déontologie de l’administration mutualisée de la Ville et de l’Eurométropole de Strasbourg
  • Direction de la Culture : création des postes de la médiathèque Nord
  • Direction de la Culture : renforcement de l’équipe administrative et technique de l’Orchestre philharmonique de Strasbourg en vue du changement de statut
  • Projet de direction de la DSS
  • Modification de la cartographie des emplois

Régime Indemnitaire - RIFSEEP

La CGT constate l'absence totale de réponse à notre demande d'augmenter la prime du mois d'avril jusqu'à 1000€. Il se contente de rappeler que celle-ci est maintenue.

Par ailleurs, il évoque la convergence entre toutes les filières hors filière technique à ce stade. Sur le document que nous avons reçu en vue de la 1ere réunion, ce n'est pas aussi clair !!! Pour la CGT, il nous faut maintenant des réponses concrètes à nos revendications, à savoir la réévaluation de la prime d'avril et la convergence réelle des filières… et s'il veut aller vite, charge aux élus de nous répondre RAPIDEMENT.

Message envoyé par Alain FONTANEL le 8 mars : "Suite à notre échange de la semaine passée relatif à la réforme du RIFSEEP, je vous adresse comme convenu les éléments que je vous avais communiqués à l’oral.

Souffrance au travail

Lors du CHSCT du 7 mars, la Médecine du travail nous a présenté son bilan d’activité et celui des consultations de souffrance au travail pour l’année 2017.

La CGT a félicité le service pour la clarté et l’honnêteté de son travail.

Tout ce que la CGT dénonce depuis des années, et notamment l’interrogation sur l’organisation du travail et sa charge, et que notre employeur minimise voire nie, a été mis en évidence ce jour là par la médecine du travail, comme par exemple :

  • Absences prolongées dans une équipe avec un report de la charge de travail sur les collègues, entrainant progressivement des répercussions psychologiques, voire des atteintes physiques (TMS) selon l’activité professionnelle.
  • Tensions, conflits interindividuels dans une équipe, avec un dépérissement progressif du collectif de travail, et le sentiment d’une mauvaise prise en compte de la situation individuelle.
  • Sentiment de ne pas trouver sa place dans l’équipe, de ne pas être entendu, valorisé dans son travail.
  • Obligation de résultats avec effectifs réduits ou en capacité de travail réduite
  • Souhaits de mobilité n’aboutissant pas, reclassements difficiles, générant un sentiment de dévalorisation, de démotivation, de perte de sens du travail.
  • L’importance de la charge de travail dans certains services […], une forte pression de l’exécutif, une sollicitation des élus avec parfois des injonctions paradoxales, les demandes des partenaires sociaux génèrent des situations d’épuisement professionnel.
  • Le changement non maitrisé de la tâche et des conditions de travail, L’inadéquation entre ce qui est demandé à l’agent et les moyens personnels qu’il peut mobiliser, fragilise et insécurise l’agent.

Antisémitisme, en Alsace comme ailleurs : STOP, jetzt làngt's !

L’UD CGT du Bas-Rhin condamne fermement la recrudescence des actes antisémites dans le Bas-Rhin. La liste ne cesse de s'allonger !

Tout récemment, après la profanation du cimetière juif de Quatzenheim, une inscription antisémite a été trouvée à l’école maternelle du Conseil des XV à Strasbourg et enfin des croix gammées ont été taguées sur l'ancienne synagogue de Mommenheim.

TOUTES ET TOUS DANS L’ACTION LE 8 MARS

POUR GAGNER L’ÉGALITÉ ENTRE LES FEMMES ET LES HOMMES !

La CGT a déposé un préavis de grève pour tou.te.s les agent.e.s de l’Eurométropole, le VENDREDI
8 mars 2019 de 15h40 à minuit

« Nous sommes 62 % des agent.e.s de la Fonction publique. Nos salaires sont 19 % en deçà de ceux des hommes, Nous subissons la précarité avec 67,2 % de femmes contractuelles. Nous subissons les temps partiels ou temps incomplets, postes occupés à 82,3 % par des femmes.

Aides soignant.e.s, agent.e.s administratives/fs, agent.e.s territoriales/aux spécialisé.e.s des écoles maternelles (ATSEM), travailleuses/rs sociales/ aux, infirmier.e.s, sage-femmes, enseignant.e.s… : nos métiers sont essentiels et les services publics que nous faisons vivre sont indispensables.

Pourtant, notre travail est invisible et les filières que nous occupons sont dévalorisées et la pénibilité non reconnue.

Nos retraites et pensions sont très largement inférieures à celles des hommes.

Nous continuons de subir des discriminations et sommes confrontées sur nos lieux de travail, dans la rue ou chez nous à des violences sexistes et sexuelles. »